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Violence

"""Le nationalisme c'est la violence."""" """"Les skinheads sont violents"""" """"Votre discours est violent"""""

Non.

Ferme ta gueule.

C'est ta société pourrie qui est violente. C'est le monde "moderne" dont tu es issu qui est violent.

Le mondialisme est violent. Avec son obsession du déracinement, de l'anéantissement de toutes les structures sociales, traditionnelles, naturelles, saines. Son intolérance envers les entités préservées. Sa volonté de détruire, de forcer au métissage, de forcer au """progrès"" et à l'uniformisation générale.

Le capitalisme est violent, avec sa culture de mort, son culte de la croissance exponentielle et sans fin, qui ne peut mener qu'à la catastrophe. Son cynisme dégoûtant son matérialisme crasseux, sa manière de détourner, de copier, d'encellophaner, de marchander à peu près tout, même ce qui est censé le combattre ou le stopper.

Le libéralisme est violent, avec son mépris total des économies locales, du bien-être humain, du travail bien fait qu'il a remplacé par l'odieux salariat déraciné, il est violent lorsqu'il condamne des centaines de travailleurs à crever la gueule ouverte après une délocalisation, il est violent lorsqu'il déclenche des guerres immondes au nom de la concurrence. Il est violent lorsqu'il déboise l'Amazonie, lorsqu'il pollue, lorsqu'il détruit le cailloux sur lequel nous vivons.

L'union Européenne est violente, avec son oligarchie arrogante, ses normes assassines, ses règlements qui tuent l'agriculture, l'artisanat, la tradition, au profit des trusts comme Monsanto & co.

La démocratie est violente, avec son hypocrisie, sa manière de nous infantiliser, son ton maternel et castrateur, elle est violente lorsque, pleine de bons sentiments, elle renvoie des pays au moyen-âge, à coups de bombes, au nom de son idéal putride. La démocratie est violente avec ses flics à carapaces, tout de noirs vêtus, ses manifestations qui nécessitent des "autorisations", et son bulletin de vote, minable bout de papier que l'on met dans une boite tous les 5 ans, comme seul et unique privilège. Elle est violente avec ses répressions inégales et disproportionnées, ses connasses de juges qui te foutent au trou pour t'être défendu, pour t'être révolté.

Le système social étatique est violent, avec ses "pôles emplois" absurdes, ses aumônes qui permettent aux uns de ne pas crever la gueule ouverte, aux autres de vivre en parasites, ses injustices, ses contradictions, ses CAF sordides pleines de mamas Africaines braillardes et de prolos à jogging désespérés.

L'immigration massive est violente, incroyablement violente.
Elle est violente pour l’autochtone à qui on impose des populations diverses, qui voit son quartier défiguré, qui se sent aliéné, déraciné, acculturé par cette colonisation d'un nouveau genre.
Elle est violente pour l'immigré, lui-même déraciné, arraché à sa patrie par le mythe de l'Europe abondante et paradisiaque. Elle est violente lorsque celui-ci verse toute sa fortune aux passeurs, et s'il ne crève pas durant le voyage, ce qui l'attend au bout c'est le chômage de masse ou un poste de balayeur. La haine des indigènes du pays qu'il envahit, l'encerclement total.

Les transports en communs sont violents, trop en avances ou trop en retard, avec leurs odeurs de pisse et leur promiscuité gênante.


Les villes modernes sont violentes, avec leur grisaille décrépie, leur béton noirci, leurs bagnoles, leur pollution, leurs bandes de racailles, les fantômes qui envahissent les rues aux heures de pointes, tous ces gens qui ne se connaissent pas, ne se parlent pas, n'ont rien de commun mise à par leur uniforme et leur passivité, leurs clochards qui crèvent dans l'indifférence générale à côté des pubs multicolores ventant les mérites de déodorants pour chiottes.

Les supermarchés sont violents, avec leurs néons malsains et leurs prix de voleurs, et les "bip bip"" abrutissants des caisses enregistreuses.

Nos hommes politiques, derrière leur costard/cravate, sont violents, avec leurs débats inutiles, leur langue de pute, leurs mensonges éhontés, leurs trahisons, leur copinage, leur fric puant, leur manière de revenir éternellement après avoir été condamnés.

La télévision est violente, avec ses couleurs fluos qui flashent et agressent le cerveau, ses émissions hystériques et débiles, ses présentateurs pédés et ses poufiasses tapageuses.

La vie est violente et humiliante. Se faire coller une prune parce que l'on roule 2 km au dessus de la limite, tout en étant sermonné par un connard en uniforme, alors que l'on rentre d'une dure journée d'un boulot de merde qui ne nous intéresse pas mais qui nous permet de survivre dans une boîte appelée ""appartement"", c'est violent.

Mettre des sous de côté en espérant de pas crever de faim pendant sa retraite, c'est violent, mourir seul en chiant dans son lit, dans un hôpital qui sent le formol, avec des tuyaux plantés partout, c'est violent.

Alors non, quand on fera la révolution tant attendue, quand on tirera à coups de fusils d'assaut sur vos flics et vos mercenaires, quand on foutra le feu au centre Beaubourg, quand on dynamitera le parlement européen, quand on remplacera les députés par des comités populaires, qu'on vous collera tous contre un mur, çà ne sera pas de la violence, juste un retour de flamme justifié et bénéfique.

On redeviendra humain.

Et toi, petit démocrate '''modéré""", petit antifa suintant, présentateur de télé abruti, journaliste-sociologue chiasseux, associatif en sarouel, ""spécialiste de l’Extrême droite"", militant antiraciste, philosophe juif sioniste, avocat du libéralisme, consultant économique du FMI, agent de l'Union européenne, rappeur subventionné, DJ branché avec ta mèche, militante féministe hystérique vaginale, vieux con de baby-boomer, franc-maçon suffisant....
Le monde qui t'as chié, que tu défends, et que tu souhaite pour mon avenir, est le projet le plus violent, le plus immonde et le plus aliénant possible.

Tu es donc, derrière tes bons sentiments et ta morale, infiniment plus violent que moi, quoi que je fasse.

Signé: un nazi

(ou plutôt un mec de 25 ans qui n'attend plus que çà pète, que tout explose, pour pouvoir effacer de la terre jusqu'au souvenir de l'aberration actuelle.)

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