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La question raciale : un point de vue socialiste révolutionnaire.

Abordons un sujet souvent évité par les socialistes révolutionnaires. On nous accuse souvent de trahir notre terre et notre peuple par notre manque d’intérêt pour la question raciale. En fait, si nous en parlons rarement, c’est que nous considérons que celle-ci fait partir d’une lutte globale, et qu’on ne peut y réduire un combat politique spécifique. De plus, notre volonté d’établir un front commun international et notre refus du tribalisme, notre hostilité à la politique de la courte-vue et aux mouvements caricaturaux salissant l’image du socialisme révolutionnaire, entraînent souvent une certaine confusion. En réalité, il ne faut pas commettre l’erreur d’une grande partie de la dissidence : ignorer la réalité de l’enjeu racial comme facteur de division et comme arme du capitalisme pour détruire les peuples et les résistances.

La question raciale : un point de vue socialiste révolutionnaire.

I] un simple constat

L’une des fractures principales qui divise la société française aujourd’hui est d’ordre ethnique. L’importation massive, brutale et artificielle d’immigrants principalement africains et donc visibles, la destruction planifiée de notre héritage identitaire par le capitalisme, la haine de sois enseignée aux blancs par l’idéologie mondialiste dés l’école primaire, le caractère massivement non-blanc des délinquants, et la tribalisation générale de la société contribuent à créer un climat de plus en plus présent de « guerre ethnique » larvée.

Voici le bilan de ce qu’on peut appeler : 60 ans d’américanisation.
Les élites européennes avouent quotidiennement, et même se ventent, de leur projet d’altération irréversible de l’ethnicité européenne.

-Pour des raisons économiques justifiées par le culte capitaliste de la croissance :Les français de souche (les blancs) ne feraient pas assez d’enfants et la population chuterait à 40 millions d’âmes en 2050. Il faudrait donc importer des millions d’immigrants africains à la fertilité élevée pour empêcher la population de décliner (rapport officiel de l’UE).Visiblement, personne chez eux n’a entendu parler du problème de la surpopulation. 40 millions de français nous suffirait largement à nous autres, nationaux-communistes et décroissants.

-Pour des raisons d’idéologie mondialiste utopique.

Pour certaines élites mondialistes, l’homme du futur serait un hyper consommateur, déraciné, ultranomade, et forcemment, métis. Forcer les gens à se mélanger (enfin surtout les blancs), serait le meilleur moyen de supprimer le racisme (et surtout la race blanche, puisque selon le dogme mondialiste, c’est elle qui est la principale responsable du racisme).

En sous-main, on sait également que le MEDEF ou le FMI favorisent l’immigration massive de travailleurs-esclaves-chômeurs sous-qualifiés du tiers monde, pour peser sur les salaires, à la baisse.
L’immigration massive et la société multiraciale qui en découle sont donc des produits du capitalisme et du mondialisme.
Tout comme l’immigration, la création de société multiraciales et multiculturelles est une arme du Capital.
-Pour détruire les identités, les nations et tout ce qui fait obstacle à l’instauration du mondialisme et de l’individualisme.
-Pour empêcher le peuple (ici, le peuple français) de s’unir (en additionnant les fractures sociales, religieuses, culturelles, ethniques) et donc l’empêcher de résister au capitalisme

II] une loi naturelle de la vie en société


Un socialiste authentique ne doit pas nier la nature humaine, ni les leçons du passé.
L’histoire nous enseigne une chose sûre à propos des sociétés multiraciales et multiculturelles : elles sont condamnées aux guerres civiles et aux massacres ethniques, de manière inévitable. Il nous suffit de regarder les exemples éloquents de la Yougoslavie, de l’Afrique du Sud, du Rwanda, ou plus récemment, du Mali. Et aussi, tout simplement, des USA, pays toujours obsédé par le fait racial malgré son président « de couleur. »


Qu’on le veuille ou non, l’un des premiers impératifs social de l’homme c’est : «Qui se ressemble, s’assemble ».
Les hommes préfèrent vivre, dans leur majorité, qu’ils l’avouent ou non, dans une société qui leur ressemble. C'est-à-dire, côtoyer, sur un territoire défini, des gens qui ont la même culture, la même religion, les mêmes idées, et, basique ment, la même ethnicité.
L’obligation pour les hommes de vivre dans une société hétérogène entraîne l’acculturation, la peur, l’isolement, le sentiment de déracinement et mathématiquement, le racisme.
Racisme de sois, avec l’ethno-masochisme et le métissage.
Racisme de l’autre, en réaction épidermique et reflexe
de survie.
Ce racisme débouche forcément, à un moment ou un autre, sur de la violence.
Que cette violence soit larvée ou déchaînée ne change rien au final. Une société multiraciale est mathématiquement condamnée au risque de désagrégation et de guerre civile dés qu’elle traverse une période de troubles (troubles pouvant avoir une origine économique ou politique).
Le métissage ne règle pas le problème : les sociétés sud-américaines sont les plus métissées mais aussi les plus racistes. Il s’établit mathématiquement une hiérarchie des métis et un vide identitaire qui décuple la violence et la colère chez les membres de ces sociétés (couplé à une pauvreté extrême due à la décomposition capitaliste, voix que nous suivons en Europe).

III] Tordre le cou au mythe de la France intrinsèquement multiraciale



Si la France est aujourd’hui « de fait » un pays multiracial, il faut réfuter sans aucune hésitation le mensonge mondialiste qui prétendrait qu’elle a toujours été une terre de brassage et de métissage. Mensonge servant à légitimer le trafic humain organisé par les capitalistes.

Historiquement, la composition ethnique des « français de souche », les blancs de France, n’a pas sensiblement évoluée depuis l’époque préhistorique. Génétiquement parlant, les blancs de France sont bel et bien des « gaulois », c'est-à-dire des celtes d'origine indo-européenne (invasion de l’Europe depuis le Caucase).
L'invasion romaine n'a pas sensiblement altérée cette composition ethnique. Les bandes successives de Francs germaniques, un peu plus. Dans tous les cas, le « métissage » (si l’on peut parler de métissage entre différents peuples de race blanche) s’est toujours opéré de manière progressive, sur des siècles et des siècles, avec violence. Il a aussi été limité à des époques de troubles : chute de l’empire romain, âges sombres, et plus récemment, révolution industrielle.
Pendant des milliers d’années, la population française a été homogène sur le plan ethnique. Les altérations limitées (arrivées massives d’immigrés italiens ou portuguais mais toutefois blancs et catholiques) ont été assimilé, mais non sans conflits.

Ainsi, l’immigration africaine et la transformation de notre société homogène et stable de 40 millions d’individus en société multiraciale et multiculturelle instable de 67 millions d’individus est un fait artificiel, brutal et récent, sans précédent dans l’histoire du monde. Il ne remonte qu’à une quarantaine d’années, autant dire une micro-seconde à l’échelle de l’histoire. Toute affirmation visant à nier l’importance de ce changement est un mensonge mondialiste.

D’un coup, magiquement, du jour au lendemain, les capitalistes prétendent que l’importation brutale de millions de non-blancs déracinés et l’instauration forcée d’une société multiethnique pourrait se passer de manière pacifique ???
Justifié par l’universalisme « républicain » (en réalité, le prémondialisme des franc-maçons se substituant au nationalisme républicain) qui déjà jdéfendait pour les mêmes raisons la colonisation au XIXème siècle.
Ces mêmes illuminés qui justifient, pour les mêmes raisons, un colonialisme « à l’envers » aujourd’hui.
Le même moteur : l’argent, la domination et l’exploitation des hommes.

IV] Ne pas ignorer le fait racial



Tout en étant conscients de ces enjeux, beaucoup de socialistes révolutionnaires, de nationalistes, d’anticapitalistes et de dissidents divers font certaines erreurs.

Ils méprisent ostensiblement la détresse du travailleur blanc pour qui les banques sont une menace nébuleuse mais pour qui la violence raciale est une réalité quotidienne et palpable.
Ils reprochent à celui-ci de ne pas réaliser que l’ennemi numéro un, c’est le système. Hors, la majorité des blancs mécontents n’a pas le temps ni les moyens ni l’initiative de se former elle-même. Elle n’en a peut être pas la patience, tout simplement. Et quand bien même elle serait consciente du rôle clé du mondialisme, le problème reste le même : subir au quotidien une société multiraciale sans pouvoir se défendre, et finir totalement possédé par cette torture.
Ils balayent d’un revers de main ces préoccupations, quand ils ne reprochent pas de manière virulente aux gens d’être intolérants. Par là, ils reproduisent l’hystérie des antiracistes institutionnels et autres « gauchistes » (au sens léniniste du terme).

Parfois, ils vont jusqu’à nier totalement le problème ethnique et s’imaginent qu’une fois le capitalisme abattu, tout le monde se fera automatiquement des bisous.

Dans d’autres cas, les nationalistes « républicains » peuvent parfois faire l’erreur de penser qu’il est possible d’assimiler tout le monde.
Hors, un vieil adage nous dit qu’on peut assimiler des individus, pas des peuples.

Nier ou négliger totalement cette problématique ne pourra résulter qu’en sa récupération par nos ennemis, pour leurs intérêts. Mais aussi en l’impossibilité de relier le combat révolutionnaire aux masses et creuser le vide entre « intellos » et « prolos ». De plus, sans encadrement et sans explication, cette haine raciale finira par exploser au pire moment, et, tout comme l’enjeu religieux, faire capoter toute possibilité de changement.

A l’inverse, en s’emparant de cette problématique de manière lucide, pragmatique et réfléchie, on reprend l’initiative et on peut même en faire quelque chose de constructif.




V] Ne pas être prisonnier de la question raciale


L’erreur fatale et rependue que font de nombreux nationalistes, c’est de traiter la question raciale indépendamment de ses causes et de la convergence des catastrophes que nous vivons. Ils la séparent de son contexte et entendent s’y consacrer exclusivement. De fait, ils tombent dans le même piège que les islamophobes compulsifs du type EDL ou Riposte Laïque. Et comme les islamophobes obsessionnels, ils connaissent le plus souvent très mal leur sujet.


-Ils se trompent de priorité (pour éteindre un incendie, on ne jette pas de l’eau sur la fumée). Le fait racial ne sera jamais résout par des pogroms ou des ratonnades (tout au plus, ce sont des mesures d’autodéfense dans une situation extrême, à court terme). Le conflit racial ne pourra se résoudre sur le long terme, qu’après la destruction du système capitaliste en place.
-Ils en deviennent caricaturaux. La plupart des racialistes ne sont pas de véritables sociaux nationalistes mais des gens qui reproduisent une caricature (celle des nazis hollywoodiens), tels les mouvements « néonazis » américains ( White Power, suprématie blanche, etc).
-Ils tombent dans le même panneau que certains dissidents anti-maçons ou antisionistes, c'est-à-dire dans l’incantation. Comme si briser un tabou (se complaire à dire autant de fois que possible le mot « nègre » dans une phrase) ou dénoncer un mal suffisait à l’exorciser, et qu’on pouvait s’y limiter. Au contraire, c'est de la masturbation idéologique.
-Ils deviennent sectaires, refusent de travailler avec des nationalistes d’autres origines, se posent des œillères et ne voient plus le monde que par le prisme racial. Pourtant, un exploiteur blanc reste un exploiteur. Un mondialiste blanc est un ennemi de la race blanche et de la concorde nationale, contrairement à un français patriote mais non-blanc.

Au final, ils finissent par être contre-productifs. Ils n’ont plus rien de nationaliste (ils remplacent la Nation par l’ethnicité) ni de socialistes (la question économique leur devient secondaire alors qu’elle est le nœud du problème).

Le jour venu, ils seront récupérés.
Car, si on ne peut pas exclure qu’un certain nombre d’affrontements raciaux prendront place de plus en plus en France, si on ne peut pas nier que la survie des blancs de France ne soit une condition de la sauvegarde de notre identité, on ne peut pas non plus exclure que la la « reconquista » (au sens racial ou au sens religieux) serve à canaliser la colère des français et à la détourner de l’ennemi numéro un, c'est-à-dire le gouvernement, les capitalistes, tous leurs complices et leurs valets.
Car en cas de guerre ethnique, souvenez-vous de la manière dont l’OTAN a écrasé le peuple Serbe sous les bombes alors que celui-ci tentait de survivre chez lui face aux pogroms des albanais. Notre armée y a participé en première ligne.
On peut même prévoir que le cas échéant, un système aux abois serait ravi de nous exhorter au nettoyage ethnique, pourvu qu’on le laisse lui en place.
Ce serait la pire des erreurs et la pire des défa
ites.


Conclusion : que faire ?


DANS L’IDEAL :

La révolution, le socialisme et la nation ne sauraient être réduits à une dimension purement matérialiste.
La Nation, c’est aussi « la terre et les morts ».
En théorie, l’assimilation d’un non-blanc dans une société blanche ne peut se faire logiquement que de manière limitée en nombre, et sur le long terme. C’est dans l’espace National (légal et théorisé) que se fait cette assimilation, pour un jour rejoindre l’espace charnel (ethnique), après quelques générations d’enracinement.
C’est la seule voix possible pour éviter les deux conséquences possibles du capitalisme : métissage total ou guerre ethnique totale (et dans les deux cas, asservissement et destruction).

DANS LE CADRE DE LA LUTTE
ACTUELLE:
Nous avons posé un principe de vie en société. Mais ce principe ne pourra s’appliquer que dans une société libérée de la domination mondialiste, c'est-à-dire la France postrévolutionnaire. Nous n’y sommes pas encore. C’est pourquoi, en tant que principe de combat actuel, il faut tout simplement privilégier l’utilitarisme.

Pour répondre à la question de l’enjeu racial, tout socialiste révolutionnaire doit proposer une solution commune et basique:
-mettre fin à l’immigration (c'est-à-dire le regroupement familial et le sacro-saint « droit du sol » automatique). En finir avec le néocolonialisme et la Françafrique. Sortir de l’UE et rompre avec le bloc de l’ouest.
Nul besoin de délirer sur le nettoyage ethnique ou de se déguiser en apôtre du Ku Klux Klan.

Pour ce qui est du court-terme, seul le socialisme réel (implantation dans les quartiers, structures d’entraides et défense des intérêts des travailleurs, prôner la Nation et la révolution) pourra atténuer les heurts ethniques et empêcher qu’ils servent d’éponge à la colère populaire.
Ne pas mélanger les enjeux : s’il est vrai que la délinquance est largement ethnicisée, des non-blancs en sont de plus en plus victimes. Par conséquent, les gens de « notre camp », nos camarades de combat sont reconnus par leurs idées et leurs actions, et non par leur ethnicité ou leur religion.
La prise de conscience sociale, morale et éthique, la mise en avant de la révolution et de Nation Française comme but à atteindre, l’auto-organisation des comités de lutte et finalement le combat lui-même feront le tri de manière naturelle entre les bons éléments et les attentistes.
En cas de victoire, seule la volonté des premiers sera légiti
me.



Ne pas ignorer le poids de l’enjeux racial ;
Ne pas s’y limiter ni en êtr
e obs
édé ;

Lutter avec toutes les armes dont nous disposons ;
Savoir justifier sans fanatisme la nécessité d’une société
homogèn
e :

Savoir se défendre et s’organiser à court terme en cas de conflit ethnique mais :
Respecter le statu quo lorsque possible et se focaliser sur l’ennemi prioritaire ;
telles sont les clés de la révolution soci
aliste et nationale.

REVOLUTION, NATION, SOCIALISME, NOUS VAINCRONS !
DA SMERT !!!

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