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Jour de Colère


Malgré la pluie, environ 50 000 personnes à vue de nez.

Etaient présents toute la MAS family, mais aussi des anciens camarades de troisième Voie. Outre le public habituel de vieux, de modérés ou de droite, on commençait à voir pour la première fois une jeunesse en jogging, noire ou arabe, brandissant des ananas, et défilant aux côtés des catholiques de CIVITAS ou de groupes nationalistes tels les JN ou les hooligans de Boulogne, sans qu'ils ne se tapent dessus. D'autres, issus de la culture dissidente anti-NWO, arborant les masques de Guy Fawkes, s'accoutumait pour la première fois à la présence des croix celtiques et des Lonsdale... Les quenelles fusaient en même temps que les ""Maréchal nous voilà""".


Leurs cris se confondaient face aux rangées de CRS et de bobos médusés qui regardaient sans comprendre, depuis la vitre des cafés du quartier latin, ce défilé cauchemardesque que même leur inconscient le plus noir n'aurait pu imaginer.


On apprend qu'en fin de journée (peu après notre départ), les flics ont gazé et chargé et arrêtés de nombreux camarades, des vieux, des prêtres... sans raison valable, déclenchant une série d'affrontements durant lesquels quelques collabos en bleu ont été blessé. Ces provocations de plus en plus violentes sont la marque de la désagrégation de la légitimité apparente du régime mafieux, réduit à ne gouverner que par la main de fer... sans le gant en velours.


Autre détail encourageant: le style gogol88 est en recul, les nationalistes et les dissidents ont compris que pour la guerre urbaine et la révolution, une tenue neutre (mais néanmoins virile) était plus avantageuse qu'un étalage de pin's...

Quand aux flics en civils, ils avaient prévus de se déguiser en bonnets rouges, du coup ils étaient les seuls à en porter et on les repérait à 100 mètres.

Un bémol sur les discours évidemment trop droitiers, vers la fin. Mais c'était prévisible, l'important étant l'unité dans la rue, le prolongement de la tension et non le résultat d'une manif-défouloir qui de toute façon n'avait pas d'autre revendication.


Slogans entendus:
"""Français, debout, la France est à nous, reprenons tout!"""
"""A bas les voleurs, la France aux travailleurs!"""
""Aucune compromission avec le système, une seule solution: la révolution!"""
"""Ni Valls, ni Copé, La France aux Français!""""
""CRS, ton salaire c'est mes impôts!"""
"""Moins de flicaille! Plus de travail!"""

En réponse au slogan débile """Dictature socialiste"", nous répondions """Dictature libérale""".

Ou encore, plus taquins:

"""Hollande ça suffit! Travail-Famille Patrie!"""
""Taubira dans la savane, liberté pour Esteban!!!"""
"""Esteban liberté! Le coupable a payé!"""
""CRS, flics, milice des sionistes!""""
"""sionistes assassins, américains complices!""""
""François la sens-tu qui se glisse dans ton cul, la queuneeeeleuuuu...."" (sur l'air du chant des partisans).

Quand aux journalistes, ils étaient accueillis sur l'air de :

""Journalistes, collabos!""
"""On veux de l'information! Pas d'la délation!"""

des néonazis inversés en action

des néonazis inversés en action

ze fafs is dans la place

ze fafs is dans la place

Les hommens, forcément

Les hommens, forcément

Ambiance ukrainienne pour les dissidents

Ambiance ukrainienne pour les dissidents

convergence des luttes

convergence des luttes

Soral ici, Yvan Benedetti plus loin, Renaud Camus à 100 mètres...

Soral ici, Yvan Benedetti plus loin, Renaud Camus à 100 mètres...

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